13 avril 2006 - Rencontre initiale RAC RPP
Sommaire de la rencontre du 13 avril 2006 pour un Regroupement arts et culture dans Rosemont Petite-Patrie (RPP), tenue au 5365 1e avenue
Une vingtaine de personnes étaient présentes à cette première rencontre, des domaines d’activités suivant : le conte, la danse, la diffusion cinéma, la littérature, la musique, la pratique et la diffusion des arts haïtiens, le théâtre.
Après un tour de table, où tout le monde se présente, Jean Régnier trace un aperçu de la conjoncture dans le domaine des arts et de la culture dans RPP, tout en identifiant la volonté politique de la nouvelle équipe d’élus de favoriser le développement de ce domaine. Le « timing » est donc bon de s’affirmer et de prendre la parole collectivement pour le développement des arts et de la culture dans RPP.
L’essentiel de la discussion a porté sur deux aspects :
- Quels sont les besoins en matière des personnes qui œuvrent dans le domaine des arts et de la culture (et, par extension, de la population) dans l’arrondissement?
- Quels moyens d’action peuvent être développés pour favoriser le développement des arts et de la culture dans RPP?
En fin de rencontre, des volontaires se sont ensuite manifestés pour être d’un comité de réflexion afin de préparer une prochaine rencontre qui pourrait attirer davantage de personnes œuvrant dans le domaine des arts et de la culture, demeurant ou travaillant dans l’arrondissement. Ces personnes sont : Yvon Agnant (Foire culture haïtienne de Montréal – FOCHAM), André Dagenais (Poète, conteur), Jean-Robert Denis (FOCHAM), Pierre Labbé (Compositeur et musicien, Sacré tympan), F X Liagre (Les Productions Cormoran), Jean Régnier (Le Groupe des 33), Julie Turconi (Les Productions Cormoran), Marie-France Verdi (Côté Cour Côté Jardin). Elles se sont réunies le 27 avril 2006
Les besoins identifiés et les moyens d’actions envisagés sont :
BESOINS
- Se faire connaître de la population.
- Se connaître entre nous.
- On ne sait pas qui fait quoi, pour qui, comment et où.
- Sortir de l’isolement.
- Manque de diffusion de l’information.
- Précarité financière des artistes et des organismes culturels.
- Mieux connaître les sources de financement possibles.
- Manque de lieux de diffusion accessibles à plusieurs types de pratiques artistiques et à des budgets restreints.
- Manque de lieux de répétition et de création où on peut laisser du matériel en toute sécurité.
- Développer des outils de promotion novateurs.
- Inclure les artistes et organismes professionnels dans le répertoire d’activités distribué par la Ville, à chaque saison.
- Centraliser les infos sur les groupes : répertoires, site Internet, brochure, etc
- Faire un vrai lancement des activités arts et culture dans RPP.
- Se servir des outils existants, ex : sites web du Regroupement québécois de la danse, du Conseil québécois du théâtre, de Culture Montréal, du Regroupement des artistes en arts visuels, pour s’informer et faire passer les infos.
- Créer un regroupement le plus large possible réunissant les artistes et les organismes culturels pour se réseauter et faire pression (un espèce de Culture Montréal d’arrondissement).
- Se mettre ensemble pour rédiger un document formel faisant état de la situation, envoyer le document aux élus de l’arrondissement et les rencontrer.
- Si nécessaire, prendre une parole « arts et culture » concertée aux conseils d’arrondissement, les 1er lundi de chaque mois.
Suit, une douzaine de questions qui ont été soulevées et qui peuvent servir de pistes de réflexion :
1. Comment l’arrondissement peut-il soutenir les artistes et les groupes culturels?
2. Comment favoriser encore davantage le contact entre les jeunes (en milieu scolaire et autres) et la pratique artistique?
3. Comment peut-on favoriser un plus grand rapprochement entre les pratiques amateurs (de loisirs) et professionnelles?
4. Comment soutenir davantage « L’art léger », c’est-à-dire un art qui ne nécessite pas d’infrastructure lourde pour le soutenir?
5. Comment la population peut-elle mieux profiter de la présence de plusieurs cultures dans l’arrondissement?
6. Comment la direction de la culture, du sport, des loisirs et du développement social de l’arrondissement peut-elle mieux consulter les artistes et les organisations culturelles, dans les questions qui les concernent?
7. Quels sont les outils que possède l’administration de l’arrondissement dans le domaine des arts et de la culture?
8. Est-ce que les professionnels des arts et de la culture peuvent s’impliquer dans la programmation de la Maison de la culture?
9. L’arrondissement peut-il adopter un plan d’action en matière d’arts et de culture?
10. Peut-on identifier nos besoins et ceux de la population à court, moyen et long terme?
11. Peut-on aller au-delà de nos besoins et tenter de réaliser nos rêves?
12. La population peut-elle est plus que spectatrice, et devenir aussi parfois actrice dans la vie culturelle de l‘arrondissement? Si oui, comment?

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